“L’Agence internationale de l’énergie (AIE) prévoit ainsi entre 2022 et 2026 un doublement de la consommation électrique mondiale liée aux data centers, notamment dédié à l’IA”. Mathieu Wellhoff, de l’Ademe, fait le point.
“Par conséquent, en cherchant à « remasculiniser » ses équipes, Mark Zuckerberg pourrait bien voir l’engagement de ses employés s’éroder et le taux de rotation du personnel s’accélérer”. Non seulement c’est lamentable sur le plan éthique, mais en plus c’est stupide sur le plan opérationnel.
Une passionnante histoire féministe du logiciel libre, qui va bien au-delà d’Ada Lovelace ! Particulièrement pertinent en ces temps de Brotopia. Merci Khrys :)
Le numéro 3 de la très belle revue papier ”curseurs” est sorti, sur le thème “Le prix de la gratuité” !
“le refuge dans l’utopie a permis aux pionniers dans l’importation d’internet en Europe de surmonter leur marginalisation”
L’ami Gauthier Roussilhe fait le point avec sa rigueur habituelle. La conclusion, c’est que, scientifiquement, on ne sait pas trop. L’effet rebond, toujours l’effet rebond…
“Les études mettent ainsi en évidence que les employés passent régulièrement plus de 1 h 30 par jour à récupérer des interruptions liées aux e-mails. Cela entraîne une augmentation de la charge de travail perçue et du niveau de stress, ainsi qu’un sentiment de frustration, voire d’épuisement, associé à une sensation de perte de contrôle sur les événements.”
Après l’informatique dans les nuages, l’informatique dans le donut :)
“la transition numérique aggrave les inégalités entre bénéficiaires en matière d’insertion, selon leur degré d’équipement et d’autonomie numérique”
“Au lieu de faciliter le fonctionnement de la structure, de se mettre au service des usagers, les acteurs agissent de manière à rester utiles, c’est-à-dire à ce que leur fonctionnement soit confirmé dans sa pertinence. Autrement dit, on entretient le problème, parce qu’on en est la réponse.”
Le scroll nuit à la lecture.
“L’informatisation a cette capacité, non seulement de contraindre chacun et de contrôler tout le monde, mais aussi de le faire de façon atomisée et en isolant chacun, en désolidarisant les uns des autres.”
Derrière l’IA, l’esclavage.
réfutation inaction substitution optimisation désadoption 5 niveaux de conscience de l’impact environnemental du numérique, une étude de Céline Perea, Professeure associée en sciences de gestion, Université Grenoble Alpes (UGA), Jessica Gérard, Maitre de Conférences, Grenoble IAE Graduate School of Management et Julien de Benedittis, Maître de Conférences en Management des Systèmes d’Information, Mines Saint-Etienne – Institut Mines-Télécom.
En fait, inclusion numérique, ça veut dire qu’on va exclure plein de gens.
Une réflexion intéressante sur les limites d’un outil de mesure, EcoIndex.
“L’algocratie s’inscrit dans une histoire philosophique et scientifique héritée de la philosophie des Lumières et de la révolution scientifique du XVIIIe siècle qui ont érigé la rationalité en culte.”
Les conclusions qui s’imposent pour le numérique 1/ Prendre soin de nos objets numériques
“La technologie de la blockchain n’est pas neutre : elle est issue d’une idéologie libertarienne (Golumbia, 2016) qui présuppose un monde de défiance généralisée. Dès que l’on sort du cadre d’un monde sans aucune confiance possible, l’usage d’une blockchain ne se justifie plus.”
Une réflexion sur l’informatique frugale qui cite Ellul et Charbonneau, ça fait du bien.